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Faites connaissance avec vos entraîneurs de U SPORTS : Justin Caruana, UOIT

L’équipe U SPORTS

Tout au long de la saison 2017-2018, U SPORTS s’entretiendra avec un athlète, un entraîneur, et un membre du personnel clés de chacun de ses programmes sportifs dans le cadre de notre nouvelle série d’entrevues « Faites connaissance avec… ».

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Nom : Justin Caruana
Établissement : UOIT
Sport : Hockey féminin
Poste : Entraîneur-chef
Ancienneté : Trois ans
École/poste precedent : Entraîneur adjoint, hockey masculin UOIT
Ville natale : Orono, Ont.


  1. Comment en êtes vous venu à entraîner pour la première fois? Quel a été votre parcours jusqu’à ce poste d'entraîneur-chef à l’UOIT ?

À l’âge de 15 ans, j’étais déjà impliqué comme entraîneur. J’ai eu la grande chance d’obtenir un travail d’été comme instructeur sur la glace au camp de hockey Roger Neilson. C’est là que j’ai goûté pour la première fois le plaisir d’aider à entraîner et à propulser des joueurs vers leurs objectifs. Une fois ma carrière de joueur derrière moi, en 2012, j’ai été approché pour devenir adjoint au programme masculin à l’UOIT. J’ai sauté sur l’occasion. Trois ans se sont écoulés auprès du programme masculin et la chance d’accéder au poste d’entraîneur-chef du programme féminin s’est offerte et voici où nous en sommes aujourd’hui.

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  1. Qui sont les gens qui vous ont le plus influencé en tant qu’entraîneurs ?

D’abord, il va sans dire que mes parents ont été les plus grandes influences dans ma vie. Sans eux, je ne serais pas ici aujourd’hui et s’ils ne m’avaient pas encouragé dans cette voie, ma carrière aurait pris un autre tournant que celui du hockey. J’ai aussi été très chanceux d’évoluer et de travailler aux côtés de plusieurs excellents entraîneurs. Il y en a quelques-uns qui, à ce jour, sont toujours dans ma vie et avec qui je suis toujours en train d’échanger ou de simplement parler de hockey.

  1. Comment décririez-vous votre style de coaching ?

Je me fais un point d’honneur de croire qu’une grande partie du coaching consiste à bien connaître chacune de mes 23 joueuses. Chacune est différente alors, fondamentalement, j’ai 23 plans pour mes joueuses de manière à les aider à développer ou à améliorer ce que chacune a besoin pour contribuer le mieux possible à notre objectif global d’équipe. L’équipe est l’élément clé dans mon livre, mais ce que je veux vraiment c’est de pousser chacune de mes athlètes à réaliser son propre potentiel sur la glace, dans le gymnase, dans les salles de cours, et dans la vie.

  1. Quel entraîneur admirez-vous le plus, et pourquoi ?

Roger Neilson a eu un gros impact sur ma vie à compter du moment où j’ai participé à son camp comme campeur jusqu’au moment où j’ai pu travailler avec lui comme instructeur. Non seulement était-il un excellent entraîneur, mais il était une personnalité humble et passionnée dans tout ce qu’il faisait. Un jour, il m’a dit « tu peux faire ce que tu veux dans la vie, mais assures-toi de faire ce qui te passionne. » Cette pensée ne me quitte jamais. Bien que je n’aie pas connu Rog bien longtemps, le peu de temps que j’ai eu le privilège de passer avec lui a réellement fait de moi qui je suis aujourd’hui.

  1. Quelle est la chose la plus bizarre que vous ayez faite en tant qu’entraîneur ?

Nous tirions de l’arrière par deux buts et j’ai décidé de retirer notre gardienne de but avec environ six minutes à faire. Je me disais que le temps supplémentaire avec une attaquante en plus nous avantagerait. Nous avons perdu le match.

  1. Quel est votre plus grand moment ou votre plus belle réussite en tant qu’entraîneur ?

La première victoire comme entraîneur-chef est toujours un moment mémorable, mais ce qui me rend encore plus heureux est de revoir mes anciens joueurs revenir pour partager leurs succès, que ce soit au hockey ou dans leur vie « après le hockey ». Mon but ultime étant de faire de mes joueurs de meilleures personnes, lorsqu’ils partagent de telles histoires avec moi, c’est vraiment le summum.

  1. Quel est le meilleur conseil que vous pouvez donner à un athlète ou à ses parents ?

Une chose très importante que nous recherchons lorsque nous recrutons et que je partage avec plusieurs parents est que nous sommes à la quête non seulement d’athlètes fortes et passionnées, mais de bonnes personnes. Au hockey, c’est un atout majeur que d’être ouverte à la formation et d’être capable de travailler dans un environnement d’équipe où chacun vise le même objectif. Ça, ça suit les athlètes, une fois le hockey derrière eux, sur le marché du travail.

  1. Comment avez-vous changé en tant qu’entraîneur au fil du temps ? Quels principes/quelles valeurs sont restés identiques ?

Je pense que si tu ne changes pas, ou du moins si tu n’es pas ouvert à l’idée de changer, tu vas manquer le bateau. Comme entraîneur, je suis constamment à la recherche de façons de m’améliorer, de changer ce qui ne fonctionne pas ou d’ajouter ça et là le petit quelque chose qui devrait aider, tout en demeurant fidèle à moi-même et à mes principes de base.

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  1. Qu’aimez-vous faire lorsque vous n’êtes pas en train de coacher ?

Lorsque je ne suis pas en train de coacher ou sur la patinoire (tout au moins), vous risquez fort de me retrouver sur l’eau avec une canne à pêche. J’adore la pêche. C’est un tout autre défi en raison des conditions climatiques, du repérage des espèces et, ultimement, à les convaincre de se laisser prendre à l’appât. Qui plus est, c’est tellement paisible et relaxant de se retrouver en bateau sur l’eau.

  1. Quelle est la chose la plus embarrassante qui vous est arrivée en tant qu’entraîneur ?

Cela m’en prend beaucoup pour m’embarrasser. Cela m’est rarement arrivé au hockey. Je me souviens, par contre, d’un match de saison régulière, il y a quelques années, où je suis tombé du bout du banc et que je me suis frappé la tête… cette bévue s’est soldée par une jolie petite bosse et quelques rires bien sentis de la part des filles.

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(Crédit: Mathieu Belanger)