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Faites connaissance avec vos entraîneurs de U SPORTS : Richard Lim, Paladins de CMR

L’équipe U SPORTS

Tout au long de la saison 2017-2018, U SPORTS s’entretiendra avec un athlète, un entraîneur, et un membre du personnel clés de chacun de ses programmes sportifs dans le cadre de notre nouvelle série d’entrevues « Faites connaissance avec… ».

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Nom : Richard Lim
Établissement : Collège militaire royal du Canada (CMR)
Sport : Hockey masculin
Poste : Entraîneur-chef
Ancienneté : Troisième saison
Ville natale : Calgary, Alberta


  1. Comment en êtes-vous venu à entraîner pour la première fois? Quel a été votre parcours jusqu’à ce poste d’entraîneur-chef au CMR?

Après avoir joué au hockey au niveau junior, je savais que je voulais entraîner. J’aime enseigner et aider, comme de nombreux entraîneurs l’ont fait pour moi. J’ai commencé à entraîner dans la catégorie Bantam AAA à Calgary avant de rejoindre le CMR où j’ai poursuivi mes études afin d’obtenir un baccalauréat en génie civil. Après avoir joué pendant cinq saisons au CMR et obtenu mon baccalauréat, je suis resté à Kingston dans le but d’obtenir une maîtrise. Pendant cette période, j’ai pu me joindre au personnel entraîneur du CMR à titre d’entraîneur adjoint d’Adam Shell. C’est à ce moment-là que j’ai senti l’appel et que j’ai décidé de devenir entraîneur à temps plein et de mener une carrière dans ce domaine. L’entraînement était le moyen par lequel je pouvais continuer à apprendre, à enseigner et à travailler dans un environnement compétitif avec des personnes qui pensent comme moi.

  1. Qui sont les gens qui vous ont le plus influencé en tant qu’entraîneur?

Mes parents sont les premiers qui me viennent à l’esprit. Ma mère et mon père m’ont toujours encouragé à m’investir et à apporter ma contribution dans la communauté. Ils m’ont également poussé à trouver une carrière que j’aime, une dans laquelle je serais heureux de me rendre au travail tous les matins. En plus de mes parents, il y a deux personnes qui me viennent en tête; il s’agit d’Adam Shell et de Dave Rogess. Adam a été mon entraîneur au CMR  et mon mentor en tant qu’entraîneur. J’ai tellement appris auprès de lui à propos du sport, du travail et du comportement requis d’un professionnel. Dave a été mon entraîneur dans le hockey mineur, et ensuite il a entraîné avec moi dans l’ouest. Son amitié, ses conseils et son mentorat ont vraiment contribué à faire de moi l’entraîneur et la personne que je suis aujourd’hui.

  1. Comment décririez-vous votre style de coaching?

La passion est probablement le mot qui me décrit le mieux. Je suis passionné à propos de tout ce que je fais, et je transmets cette passion dans mon coaching. Je pense que cela rejaillit sur notre équipe et c’est un style avec lequel nous jouons sur la glace. Avec cette passion vient la nécessité de bien communiquer dans le vestiaire et de faire preuve de responsabilité dans nos actions quotidiennes, tout ce que nous savons se traduit bien dans notre vie à l’extérieur de la patinoire.

  1. Quel entraîneur admirez-vous le plus et pourquoi?

Joel Quenneville est un champion et il est très respecté par ses joueurs et par ses pairs. Il trouve continuellement des façons de tirer le maximum de ses joueurs. C’est également quelqu’un qui paraît sérieux ou même froid à la télévision, mais ce n’est pas du tout le cas en coulisse.  

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  1. Quelle est la chose la plus inconventionnelle que vous ayez faite en tant qu’entraîneur?

Ce n’est peut-être pas si original, mais j’ai engagé trois entraîneurs recrues qui sont tous des anciens du programme au sein du personnel entraîneur du CMR.

  1. Quel est votre plus grand moment ou votre plus belle réussite en tant qu’entraîneur?

À ce jour, c’est notre victoire à notre premier match, à ma première saison, après que l’équipe a passé un an sans gagner aucun match. L’équipe a pris l’engagement de changer afin d’avancer.

  1. Quel est le meilleur conseil que vous pouvez donner à un athlète ou à ses parents?

Profitez du processus! Il n’est pas nécessaire que tout arrive tout de suite. La plupart des joueurs ne gagneront pas leur vie en jouant au hockey, alors profitez du temps où vous le faites et chérissez les souvenirs qui vous resteront.

  1. Comment avez-vous changé en tant qu’entraîneur au fil du temps? Quels principes et quelles valeurs sont restés identiques?

Je pense que je suis devenu un peu moins émotif et que je ne fais pas de chaque détail d’un match ou d’un entraînement une question de vie ou de mort. Mais la responsabilité est une valeur dont l’importance n’est pas à prouver et qui sera toujours une de mes valeurs fondamentales.

  1. Qu’aimez-vous faire lorsque vous n’êtes pas en train de coacher?

Je suis assez conventionnel. J’aime beaucoup le golf. Dès que la neige fond, je me précipite sur les terrains de golf. Et après ces quatre bonnes heures, je me promène avec mon chien, qui est également mon meilleur antistress pendant la saison.

  1. Quelle est la chose la plus embarrassante qui vous est arrivée en tant qu’entraîneur?

Étant une personne de petite taille, il est difficile de grimer sur certains bancs. Bon, un soir, mon pantalon s’est déchiré. En général, je ne reste pas en place, je grimpe sans cesse sur les bancs. Ce soir-là, peut-être que j’avais raté une marche. Entre les deux périodes, j’ai dû attacher mon pantalon avec un ruban adhésif afin de pouvoir me déplacer.

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Crédit: Alex D'Addese